L'abandon par Apple sur une partie de sa gamme des processeurs PowerPC peut-elle remettre en cause une partie de la stratégie Linux d'IBM ?
En effet depuis quelques années IBM affiche une stratégie Linux - assez forte pour qu'en sous mains microsoft via sco tente de stopper cette stratégie. Cette stratégie a commencé par une linuxisation d'AIX l'unix propriétaire d'IBM sous forme discrète, par exemple les logiciels open source disponibles sur la plateforme le sont sous un format typique des distributions linux (le RPM). Le nom d'AIX a été durant un temps AIX 5L (le L représentant Linux). IBM a donné sont systeme de gestion de fichier journalisé (et utilisé par défaut dans AIX) JFS à linux. On peut désormais l'utiliser dans toutes les distributions linux.
La pluspart des dévelopeurs participant de prè ou de loin au noyaux linux sur PowerPC travaillent ou ont travaillé pour IBM. Des ingénieurs de chez IBM participent activement au dévelopement des outils de developement libre pour que ceux-ci soient beaucoup plus performant sur l'architecture PPC).
Quel est l'interêt pour IBM d'avoir cette stratégie ?
IBM est une fournisseur de solution et c'est aussi (un peut beaucoup comme Apple) avant tout un constructeur - ce qui compte c'est la vente de machine et de services liés à ces machines. Si On ne vends plus de licence avec les machines installés avec linux, on vends désormais du service et c'est a priori beaucoup plus juteux pour la société.
La disparition de hardware PPC a des prix attractifs peut-elle remettre en cause cette stratégie ?
En effet l'aattrait principale de linux est la disponibilité d'une masse importante de personnes qui programmes pour le plaisir. Certains sont étudiants se forment en participant à la programmation de logiciels Open Sources (comme par exemple Abiword, Mozilla ). Cette masse de codeur ne coùte rien à IBM et cela permet à la société d'inclure un certains nombre de logiciel soit dans AIX, soit avec les serveurs qu'IBM vends équipé de Linux. Le problème est que linux et tout un tas de logiciels sont d'abord et avant tout testé et dévelopé sur des machines tournant sous X86, qu'il faut ensuite peut ou prou adapter au PPC, cette phase peut être rapide ou longue, ensuite certains bug sont spécifiques à une seule architecture hardware. La disparition de hardware PPC pas cher (lire un Mac coute beaucoup moins cher qu'un pSeries), peut mettre à mal une partie de la stratégie d'IBM. En effet une partie des testeur n'aura plus accès à ce type de hardware ni les dévelopeurs, c'est donc potentiellement une charge supplémentaire pour IBM.
La solution pour IBM est toute simple, il suffit qu'il mette en vente des stations de travail ayant un prix abordable pour les étudiant les les hobyiste. Mais cela fait un momment que la plateforme POP de vait sortir et n'est jamais sortie. C'est dommage.

l'ideal serait qu'IBM utilise Darwin d'Apple ! ;o)
olivier
http://www.logiciel-gestion.org