Vendredi 3 juillet 2009
Lever à 4 heures du mat pour le retour. Dur. Malgré la cohue des départs du matins les formalités et contrôles sont très efficaces et rapides à l'aéroport de Kevlavik.
Bilan : un voyage très agréables dans un pays sympa « stressfree».
Quelques remarques générales.
- Il y a très peu de camions qui circulent sur les routes. Le cabotage est peut-être resté un moyen de transport de marchandise en Islande ? Les routes et pistes que nous avons empruntés sont d'une remarquable qualité.
- Il n'y a PAS de Mac Do que nous ayons vus. Un miracle ? Quelques KFC, pas de quoi fouetter un chat.
- On rencontre de nombreux touristes Français sur toutes les grandes attractions et dans les restaurants. Ils sont bruyants comme d'habitude. On rencontre beaucoup d'Italiens sur les chemins de randonné et peu dans les restaurants. Ils sont tout aussi bruyants. Les allemands sont semble-t-il moins nombreux. Mais ne serait ce pas parce qu'il ne fréquentent pas les mêmes endroits que nous (écologie et grünitude ?). Quelques américains, très peu.
- Nous avons croisé énormément de camping-cars immatriculés en France, quelques voitures immatriculées en Allemagne et quelques motos en Italie.
- Pas de chèvres dans le paysage, beaucoup de moutons qui fournissent la laine et finissent dans les assiettes, des vaches assez nombreuses pour le skyr et de très nombreux chevaux. Quelques uns finissent dans les assiettes ce n'est pas tabou ici, mais les autres ? Il y a tant de touristes pour faire de la randonnée équestre ? Bizarre tous ces chevaux.
- Je n'ai pas pu vérifier si l'Islande continue de produire des bananes. En tout cas les Islandais en consomment en quantité. Dans les superettes « Bonus » que nous avons visitées, les bananes provenaient du Brésil. Dans notre monde de l'énergie pétrolière bon-marché, il coûte probablement moins cher de faire venir des bananes du Brésil que de les produire dans des serres chauffées à l'énergie géothermique.
- On ne met pas de nappe sur les tables des repas, au moins dans tous les endroits où nous avons pris un repas.
- La formule des hôtels à la ferme est excellente à deux titres. On trouve des endroits où loger dans les coins les plus reculés, cela permet aux fermes de se faire des revenus d'appoints. La chose est extrêmement bien organisée et le confort est très bon. La possibilité de dîner sur place est un atout supplémentaire.



