Mercredi 29 juillet 2009
En rangeant mes divers disques durs j'ai retrouvé l'intéro de belge qu'avait organisée une des assistantes à Bruxelles.
Mercredi 29 juillet 2009
Mardi 12 mai 2009
Un excellent choix.
Mardi 5 mai 2009
Mardi 5 mai 2009
Jeudi 23 avril 2009
Mardi 21 avril 2009
En ce moment se tient dans le hall de MADO le bâtiment situé en haut de la colline de Saint Josse l'exposition « Orbis Pictus » de montages divers optico-acoustiques. Certains éléments en sont tout à fait poétiques.![]()
Jeudi 19 mars 2009
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Aujourd'hui formation, dans ces locaux, à l'initiative européenne de transparence : un nouveau cadre pour les relations avec les représentants d'intérêts (lobbies en euroglish de bois).
Du microsoft pur-jus : techniquement très détaillé, mais totalement inutilisable !
Dimanche 15 mars 2009
De gauche à droite : Martyn Chamberlain et Helge Wessel dégustant un expresso à la buvette de l'hémicycle....
... en grande conversion avec une collègue.
La buvette de l'hémicycle dont la forme des sièges rappelle la forme des oreilles de Mickey
On notera l'extrême jeunesse des assistants parlementaires qui sont restés à Bruxelles pendant la session à Strasbourg.
Vendredi 6 mars 2009
Deux conférences intéressantes. La première sur le mode affectif par Avivah Wittenberg-Cox, Chief Executive Officer of 20first, propagande et slogan avec beaucoup d'humour (Guess! We won!) ; la deuxième sur le mode académique, documenté et sociologique par Jacqueline Laufer professeur à HEC. Très intéressant dans les deux cas.
Une très bonne idée a été mise en avant : que la conférence soit l'année prochaine destinée uniquement aux chefs d'unité avec participation obligatoire. Même monsieur le commissaire s'est dit séduit par l'idée. J'ai peur cependant que les élections de juin passées, l'idée ne s'évapore aussi vite qu'elle ne s'est condensée.
Mardi 3 mars 2009
Un chouette menu. Bon d'accord on cherche encore les couteaux de la mer du Nord, en fait de joue la croquette était fourrée du jus réduit (bon) et les vins espagnols faisaient un peu cheap, mais bon, c'était bien.
Comme le déjeuner était à moins de 50 € (allez savoir) je n'ai pas eu à faire de déclaration de justification.
Lundi 2 février 2009
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On notera avec intérêt que la pièce est munie d'un vidéo projecteur installé au plafond auquel il suffit de connecter l'ordinateur portable de service.
P.S. : la scène se passe à la direction de la recherche de la Commission Européenne de Bruxelles ;-)
Dimanche 13 avril 2008
La deuxième semaine d'évaluation est terminée. Je suis dans le train de retour à Bruxelles après un WE passé à la maison. La locomotive Belge n'est jamais arrivée à Luxembourg et je suis dans un train grandes lignes qui s'arrête presque partout entre Arlon et Namur, j'ai tout mon temps.
La vraie vie a commencé cette semaine, Stefan Nilssen partage le travail avec moi. Lundi les experts sélectionnés de sont en principe mis au travail chez eux. Dans la journée ils ont terminé leurs rapports individuels (IARs Individual Assesment Reports et oui le jargon, toujours le jargon), 16 pour chacun. Difficile pour les nerfs sont les experts qui partent en conférence au début des évaluations, ceux dont on n'entend plus parler, qui ne bougent pas plusieurs jours d'affilé et qui nous obligent quelques fois à pratiquer des réalocations de propositions en catastrophe, l'expert en Australie qui est décalé de 9 heures, l'expert de pays satellite qui manipule difficilement l'anglais et nos concepts occidentaux, sont aussi des sources de ralentissement d'avancement de la tache. Mais Lundi ils ne nous manquaient que 4 rapports d'une professeure anglaise fantasque.
Pour chaque projet nous avons désigné parmi les trois experts un rapporteur chargé d'écrire un rapport consensuel à partir des rapports individuels. Le choix s'est fait sur la qualité des rapports écrits et sur la fiabilité. La tache maintenant est plus difficile car dans la majorité des situations les avis des experts divergent : un pour/deux contre ou l'inverse. Le rôle du rapporteur est d'arriver à construire un rapport de consensus (CR en euroglish). Stefan et moi avons utilisé les techniques suivantes. Courriel direct ou téléphone, dans les situations les plus graves comme la disparition d'un expert. Sinon courriel circulaires pour donner des lignes de conduite, pour rappeler des règles à respecter. À cette fin nous avons rapidement envoyé matin, midi et soir un courriel « Guide-lines et News » qui a certainement contribué à faire de notre ensemble d'experts un groupe qui a semble-t-il correspondu abondamment par courriel (quelques fois nous en avons reçu copie). La règle d'or a toujours été de n'envoyer que des courriels très courts susceptibles d'être lus. De la sorte nous avons eu à intervenir qu'une seule fois vendredi après-midi. Pour cela nous avons utilisé le nouveau logiciel « click and meet » (clique et rencontre) qui permet assez simplement d'établir des conférences téléphoniques par l'entremise d'une société privée. Il faut faire s'échanger les bons arguments au cours de cette conférence pour que les deux camps arrivent à une position commune sans intervenir directement dans l'argumentaire. La langue de travail pour toutes ces affaires est l'euroglish. Ce WE les experts ont profité de leur temps libre pour avancer et une très grande majorité des propositions est maintenant doté d'un consensus report. J'ai donc pu entreprendre la partie finale du travail d'évaluation qui revient aux modérateurs que nous sommes: écrire les ESR (Evaluation Summary Report) les rapports finaux d'évaluation qui sont une version lissée des consensus report qui sera rendue publique. Stefan est très structuré, très efficace et cela a été un plaisir de travailler avec lui. Tous les Scientific Officers ne travaillent pas d la même manière, ainsi le collègue tchèque qui partage mon bureau n'a travaillé qu'à coup de conférences téléphoniques qu'il a l'air de beaucoup apprécier.
Mardi 8 avril 2008
Nous terminons aujourd'hui la première phase de mon premier cycle complet d'évaluation de projets.
J'ai la responsabilité du panel 5 de l'appel d'offre FP7 NMP 2008 SMALL-2 2.1-2 charabia typiquement eurocratique qui contribue si naturellement à l'opacité de la Commission, à sa mauvaise réputation.
FP7 : 7ème programme cadre
NMP : Nanosciences, nanotechnologies, matériaux et nouvelles technologies de production
SMALL-2 : projet coopératif, Small or medium scale focused research, 2ème appel. Recherche spécialisée de taille petite ou moyenne.
2.1-2 : Nanomaterials. Processing and up-scaling of nanostructured materials. Fabrication et production à grande échelle de matériaux nanostructurés.
Cet appel d'offre a reçu 78 propositions, c'est le deuxième par la taille, bingo. La raison en est je pense qu'il a servi d'appel « dernière chance ». Tous ceux qui ne se sont pas reconnus dans les autres appels ne comprenant pas très bien le sens de celui-ci s'y sont inscrits. Il y a donc beaucoup de projet hors sujet et donc beaucoup de travail.
L'évaluation des projets se fait en deux temps. Une première évaluation est faite à domicile par le comité d'experts préalablement sélectionnés. La deuxième se fera à Bruxelles.
Mercredi 9 avril 2008
La nouvelle du jour est le retour du CNRS dans le Réseau d'Excellence Magmanet dans lequel l'IPCMS est impliqué. Un simple courriel de deux lignes a donc mis fin à deux ans de conflit entre la direction de la recherche de la Commission et le CNRS. C'est une bonne nouvelle qui laisse pourtant un léger goût amer. Notre Jeanne d'Arc locale le vit, elle, comme une victoire contre le CNRS. Je crains que cela ne fasse qu'appauvrir un peu plus l'image déjà terne de la direction de la recherche.
Aujourd'hui, déjeuner dans les nouveaux locaux de la représentation du CNRS à Bruxelles. Ces réunions sont intéressantes car elles permettent de se maintenir au courant. En ce moment d'agitation sarkosiste, il est difficile de se représenter l'avenir proche et moins encore lointain du CNRS. Le CNRS que j'aurais connu vit probablement ses derniers jours. On s'oriente sans doute vers plus de professionnalisme et moins de créativité, c'est la sortie de la guerre froide qui se poursuit.
Lundi 9 octobre 2007
La fièvre déclenchée par les évaluations de projets que nous avons effectuées la semaine dernière n'est pas retombée. J'ai entendu le mot retaliation (représailles). Il semble qu'au cours des évaluations de CSA (actions de coordination et de soutient) l'unité G3 à laquelle j'appartiens ait raflé large il y a quelques semaines et en contre-mesure d'autres unités ont gonflé leurs scores la semaine dernière sur le projets LARGE et SMALL. Les luttes de pouvoir comme partout, sans enjeux réels, une espèce de monopoly.
Dans les évaluations des propositions de projets, la qualité du management a le même poids que la qualité scientifique et technique, or s'il en a les moyens un candidat peut se faire aider d'une officine qui connaît les mots clés, ce qui défavorise les petits qui peuvent tout aussi bien avoir des idées excellentes qui ne pourront dès lors pas être financées au niveau européen.
Avec un taux de réussite de moins de 10% ces évaluations vont considérablement décourager les laissés pour compte qui auront investi beaucoup de temps, d'énergie, peut-être même d'argent et peut être décourager la participation à la recherche européenne.
Je vois dans tout cela beaucoup d'atteinte à l'image de la direction de la recherche et à la Commission et au-delà à l'Europe.
La Commission dérive, pourvu qu'elle sache se ressaisir.
Mardi 31 juillet 2007
Il me faut 25' à pied pour aller travailler, cela me permet de faire 50' de marche par jour (il fait beau ces jours-ci). Je ne marche pas vite : beaucoup de gens me doublent sur mon trajet ! Le trottoir de la rue de la Loi est dangereux car il y court une piste cyclable. Pour attendre de traverser il faut faire attention de rester au centre du trottoir pour ne pas stationner sur cette piste. En trois trajets, j'ai failli deux fois me faire heurter par un vélo.
Les piétons sont disciplinés : ils attendent qua leur feu soit vert pour traverser. Les voitures sont disciplinées : quand il n'y a pas de feu les voitures s'arrêtent aux passages piéton, cela n'est pas aussi net et franc qu'en Suisse, certes, mais c'est nettement mieux qu'en France.
Préparation de mon premier diner : omellette au jambon et fromage, salade de tomates, gauffre.
Mardi 17 juillet 2005
Échange de courriel avec le loueur d'un studio meublé repéré sur internet. Long travail sur la fiche individuelle à remplir pour le CNRS, qui n'a clairement pas réussi à s'accorder avec les universités qui nous ont déjà fait remplir la leur. Un gros coktail de facteurs d'impact maximum, moyen pondéré, de facteur H, pour tout comprendre il faut clairement être polytechnicien.
11h45' rendez-vous au service d'accueil des Experts Nationaux Détachés. Une demi-heure plus tard la paperasse est remplie, puis 10' plus tard j'obtiens mon sésame : le pass qui me donne accès à tous les bâtiments de la Commission Européenne et au Parlement.
À l'heure du déjeuner, rendez-vous est pris avec le loueur, Carlo Basil, pour 5h.
14h je me présente à la direction générale unité 3, dans le service du Dr. José-Lorenzo Vallés. Présentations, bureau provisoire, une connexion internet qui a été désactivée pour cause d'arrivée tardive. J'avais noté que Bruxelles est réellement encore une ville francophone, mais même le service où je suis affecté est très francophone.
À cinq heures visite de l'appartement 24 rue Bonneels. Il me convient, je signe. Je pourrais l'occuper le 27 juillet au soir. Il se trouve en bordure d'un quartier chic, autour du parc Marie-Louise, dans un immeuble d'aspect défraîchi, mais l'intérieur est très bien et il est situé à 6' à pied de la station Mabou du métro, à trois stations de Porte de Namur.
Une journée bien remplie.